JMJ, décès jeune fille 18 ans, cas de méningite foudroyante

Une jeune fille Romaine de 18 ans, est morte d’une méningite foudroyante alors qu’elle revenait des Journées mondiales de la jeunesse à Cracovie.

Se sentant mal dimanche dans la soirée, elle a été emportée par une méningite foudroyante, le lendemain matin. Les membres de sa paroisse et les habitants de son quartier sont sous le choc. Le prêtre de sa paroisse, effondré, a déclaré qu’elle se préparait pour les Journées mondiales de la jeunesse de Cracovie depuis un an, malheureusement, elle n’a pas pu y assister jusqu’au bout. En plus d’une profonde tristesse, ce malheur a suscité beaucoup d’inquiétude auprès de la cinquantaine de jeunes de sa paroisse, qui ont participé a ses cotés aux JMJ. Ils ont tous reçu rapidement un traitement préventif. Les autorités ont d’ailleurs invités les autres pèlerins italiens participants aux JMJ à faire de même, elles ont mis en place un numéro spécial pour répondre à leurs inquiétudes..

Ce sont des milliers de participants des JMJ qui sont concernés, ils devront recevoir un traitement préventif contre la maladie.

On dénombre aussi deux cas à Palerme, en Sicile, beaucoup de parents et de prêtres sont très inquiets. Dans l’île, toute les personnes ayant entre 12 et 30 ans pourront recevoir un vaccin gratuit. Le docteur Yves Welker, chef de service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Poissy-Saint-Germain-en-Laye a précisé que la contagiosité de cette bactérie était relativement faible, précisant qu’elle ne vivait que chez l’homme, de plus elle est extrêmement fragile ». Bien sûr, toutes les jeunes personnes qui ont été proches de cette jeune fille, doivent recevoir une surveillance particulière. Cependant, « le contact furtif : serrer la main, faire coucou, dire bonjour » n’est pas suffisant pour que l’on soit contaminé, « il faut rester mesuré », assure-t-il, pour lui les risques principaux résident dans les « contacts face à face » durant un temps « assez long » ou lors d’un contact « très proche ».

La méningite dans sa forme la plus grave, est qualifiée de foudroyante et peut être mortelle.

Dans ce cas, l’inflammation est d’origine bactérienne,  le germe mis en cause est majoritairement le méningocoque. Les infections invasives à méningocoque atteignent surtout les plus jeunes, en effet, 38% des cas sont des enfants de moins de 5 ans, ensuite  la maladie décroit avant de connaître un nouveau pic d’incidence sur les jeunes de 14 à 20 ans.
Le tableau est typiquement celui d’un enfant jeune, présentant des signes cliniques de méningisme, avec des maux de tête, une forte fièvre, une nuque raide et douloureuse, des difficulté à supporter la lumière, que l’on appelle photophobie, ainsi que les sons, appelée phonophobie.

Rapidement, on peut voir apparaitre sur la peau un purpura dit fulminans de par sa rapidité d’installation, ces caractéristiques sont, des taches rouges sombres, qui ne disparaissent pas lorsqu’on exerce une pression dessus.
Dans ce cas, le SAMU doit être contacté rapidement,  pour la mise en place d’un traitement d’urgence à base d’antibiotiques.

N’oublions pas que la méningite foudroyante est susceptible d’être mortelle, mais prise en charge tôt, une guérison sans séquelle est possible.

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