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Galerie d'art virtuelle :Natasha kolacinski Votre galerie virtuelle, les invités

Natasha kolacinski
  Mon inspiration reflète mon état d'esprit,mes mains sont le miroir de mes pensées, et l'âme de ma personnalité immortalise mon état d'art

Natasha

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Galerie d'art virtuelle :SĂ©verine Martin Votre galerie virtuelle, les invités

Les tableaux de: Séverine Martin
  -je m'appele Séverine, je suis une jeune amatrice en peinture qui aimerait vous faire partager mes peintures...
j'accepte toutes critiques, elles me feront évoluer et progresser...
si vous souhaitez me contacter pour me donner vos impressions ou ...,
vous pouvez m'écrire à l'adresse suivante :
severine-martin@hotmail.fr
Bonne visite ! .

Séverine

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Galerie d'art virtuelle :Françoise Beck Votre galerie virtuelle, les invités

Les tableaux de: Françoise Beck
  -Ses études universitaires menées avec passion l’ont sensibilisée aux sciences humaines. Dès sa carrière de journaliste entamée (elle travaille actuellement pour la radio, où elle anime une émission littéraire, une autre intitulée "Les coups de gueule de Françoise", des chroniques sur l’Italie, une passion), et parallèlement aux interviews de personnalités, elle n’a eu de cesse d’accorder aux animaux la place qu’ils méritent. Pour elle, le journalisme, c’est mettre l’autre en valeur et s’engager. Le dessin animalier a représenté une voie supplémentaire pour exprimer son amour infini pour les animaux. Depuis, elle a réalisé une série, inspirée par les couleurs de l'Italie. Elle propose aussi des personnages mythiques tout de bronze et des toiles abstraites.

Françoise

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Galerie d'art virtuelle :David Roulleau Votre galerie virtuelle, les invités

Le travail de: David
  Tableaux réalisés à la peinture acrylique, format raisin, sur divers supports: canson ,planches en bois...par mon frère autodidacte qui peint depuis toujours. il réalise aussi des fresques, décoration de bar, restaurant....J'aimerais l'aider à se faire connaître. Vos avis et commentaires sont bienvenus...

David

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Galerie d'art virtuelle :Eche Votre galerie virtuelle, les invités

Les tableaux de: Heche
  -Autodidacte et ayant touché à plusieurs formes d'art (sculpture, dessin, peinture à l'huile, tatouage, peinture murale) c'est sur la peinture à l'acrylique que je me suis posé, bien que je continu encore à dessiner. J'aime aussi peindre en duo avec un ou une autre artiste sur la même toile; c'est une très bonne expérience tant artistique que relationnelle SI mes toiles vous interpellent.... N'hésitez pas à me contacter, c'est toujours un plaisir .

Eche

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Galerie d'art virtuelle :Jacques Beck Votre galerie virtuelle, les invités

Les Sculptures de: Jacques Beck
  L’Art est la synthèse d’une émotion oublieuse du moi pour rejoindre l’universel.
                                                  Jacques Beck
  Les fleurs et les arbres font la fascination de Jacques Beck, lorsqu’enfant, il admire les mains burinées d’un jardinier. C’est la révélation d’une vie, attachée à la nature et à ses éléments.   Adolescent, il rencontre Cyril Van de Fonteyne, qui l’invite à l’initiation du bois. Ce maître avait décelé en lui les talents du sculpteur.   L’intérêt de Jacques Beck pour les jardins et le paysage s’exprime à travers sa carrière d’enseignant en projets d’architecture des jardins et du paysage, son souci pour l’environnement par celle d’écologue. Il éprouve un respect semblable pour les humains, les animaux, les plantes, les minéraux. Aussi n’est-il pas étonnant que sa découverte du petit granit ait représenté une manière d’appel, aussitôt suivi par la conviction d’une passion pour ces matières nobles, le petit granit, les marbres, le granit. Ce travail correspond pour l’artiste à une initiation, toujours étonnante, questionnante, par le biais du dialogue avec une pierre brute, qui demande que soient respectés sa structure, ses veines. Un dialogue complet puisqu’il se poursuit avec les mains, les oreilles, les yeux. L’attrait particulier de Jacques Beck pour la pierre vient de ce qu’elle paraît dure, mais qu’en réalité, elle ne supporte aucun geste maladroit.   L’Art, pour Jacques Beck, représente donc une initiation. Un artiste, pour qui l’Art est un chemin essentiel, se sent modeste par essence. Il n’a que faire du paraître, ce frein à l’accomplissement de soi. L’Art met l’artiste en communication avec les autres êtres vivants, avec la Nature. Il est en cela une voie spirituelle.   Quoique très attaché à la réflexion philosophique, Jacques Beck est animé par l’enthousiasme d’un adolescent à la découverte des merveilles du monde et de la beauté. Il semble même ignorer la laideur mentale. Epris de liberté, il fuit toute influence parasite, qui pourrait brimer l’indépendance de sa créativité. Il aime parler de son art, avec engouement et sincérité, sans affectation, mais avec une force, qui se dégage de ses sculptures. Car les œuvres de Jacques Beck sont empreintes de force et de douceur, de questions et de tranquillité, de doute et d’apaisement. Elles respirent au rythme de l’artiste, en exprimant sa sensibilité, sa rationalité, sa spiritualité, ses impressions intimes, ses observations acérées, ses réflexions profondes. Elles sont toutes dénuées de conformisme, une contrainte ignorée par lui. Cette voie choisie représente sa contribution à l’Art.     La multisculpture   Jacques Beck est le créateur de la multisculpture, un concept inédit, qui sort la sculpture de ses axes ancestraux. Il est en effet habituel de concevoir les œuvres sculpturales selon l’axe vertical et l’axe horizontal. La nouvelle conception de Jacques Beck ouvre la création sur des axes multiples. faisant éclater les volumes à partir de centre qui forme le coeur de la matière. Grâce à cette idée révolutionnaire, l’œuvre se regarde désormais sur plusieurs plans. Une même sculpture en comprend de multiples.   Les formes sont conçues à partir de l'intérieur de l'oeuvre, qui éclate et qui rayonne, mais on peut également entrevoir ces formes, qui convergent et qui se ramassent vers des points intérieurs. L’intériorité fait place à l’extériorité et réciproquement, expression du va et vient de la vie, de l’être, de l’humain.     L’Art et le chemin Un texte de Jacques Beck   Beaucoup de personnes peignent, sculptent, écrivent, sont-elles pour autant artistes ? Certes non et chacun s’accorde là-dessus, même les personnes concernées.   Nous sommes dans le domaine du délire narcissique, de l’extirpation de la douleur, qu’on appelle, suivant le cas, tableau, sculpture, poème, musique et qui peuvent parfois porter le nom d’œuvres d’art. Jacques Beck n’y retrouve pas suffisamment l’homme. L’artiste peut être un être écorché vif, dont la sensibilité à fleur de peau se manifeste par une extériorisation de la désespérance. Cela n’empêche que son cheminement n’est pas abouti pour autant, il ne fait au contraire que commencer. Il y constate plutôt un début, une thérapie aristocratique, dont la noblesse est de se suffire à elle même. Ce qui n’empêche son exigence d’effort, d’implication, de volonté de mise à nu, celle de l’autoanalyse. Il parle de noblesse parce qu’accepter le réel n’est ni douceur, ni amertume, ni bonheur, ni malheur, ni plaisir, ni souffrance, mais un subtil mélange de ces contraires. Si le binaire caractérise la vie humaine, c’est par son mélange intime, et certes pas par un blanc ou noir. Opter pour l’une des faces en reniant l’autre conduit indubitablement vers l’extrémisme, le totalitarisme.   Le chemin de l’art semble se trouver dans la direction opposée, celle de l’incessante recherche, synonyme d’incessante insatisfaction. Ceci ne veut pas dire sans aucune satisfaction, aucun bonheur, aucune joie, au contraire, mais toujours teintées de la certitude qu’on peut aller plus loin, améliorer et c’est en cela que l’œuvre terminée est toujours empreinte d’amertume. Giacometti disait : je ne sais pas sculpter, car lorsque je saurai, je m’arrêterai. Certains pourraient y voir une boutade ou une fausse modestie. Il faut y lire au contraire beaucoup d’humilité face à ses œuvres, car s’il n’y a plus recherche, c’est qu’on considère être arrivé à la perfection et dès lors l’action future n’a plus d’objet et résulte alors d’une vanité débordante.   Progressons dans notre chemin. L’art ne s’apprend pas. On peut uniquement enseigner des techniques. Le côté créatif de l’art appartient à chacun de nous et il se trouve en chacun de nous, il suffit de vouloir le faire éclore. Au moment de le faire éclore, il faudra dépouiller le vieil homme de son carcan de préjugés, de son inscription au registre de la normalité, de sa peur intrinsèque de se livrer, d’oser être soi-même. Il faut prendre le risque de déplaire à certains et pouvoir l’assumer. L’œuvre d’art ne triche pas. Elle se livre et par voie de conséquence, elle livre son créateur.   Jacques Beck parle d’un égoïsme, qui peut se transformer en un égocentrisme ou un individualisme non plus péjoratif mais ouvert à la découverte de soi-même. C’est une démarche qui aboutit à la rencontre réelle de soi-même, pour soi-même. Recentrer son ego, afin non plus d’en être dupe, mais bien de pouvoir s’en libérer sans pour autant le renier, sans en être l’esclave.   Je parle donc de recentrage de son ego en une recherche de celui-ci, une rencontre avec lui. Ce n’est qu’à partir de ce moment là que nous pourrons rencontrer l’autre. Ce n’est, à mes yeux, que par ce chemin que nous pourrons nous accomplir.   Cette recherche du moi profond peut passer par la création et elle constitue ce faisant un besoin plus ancré, moins accidentel, plus régulier, qui se transformera en nécessité. Il s’agit d’une recherche lente, ardue, mais aussi calme, difficile certes, et jamais totalement atteinte. Ce recul des limites invite de plus en plus à l’humilité et à la modestie. La recherche de sa propre individualité passe par le faire, démarche individuelle, solitaire, toujours perfectible sans être jamais parfaite, tournée tout entière vers son travail et non vers le travail des autres. Il s’agit d’une recherche, qui débouche sur une joie intérieure inassouvie, et qui est en cela son propre moteur. Elle comporte en quelque sorte sa propre fin en elle. C’est un chemin qui nous mène au plaisir, même s’il est corollaire de souffrance. Paradoxe, mais inévitable bipolarité de notre réalité humaine. L’élaboration de l’œuvre concilie donc à la fois travail et contemplation, joie et peine, imaginaire et savoir-faire. Se concentrer sur sa propre activité revient à essayer d’atteindre sa propre unicité par delà les complémentarités duelles.   Les outils Une fois cette part du chemin accomplie, les outils en mains, l’artiste est prêt à travailler. Subitement naît un sentiment d’angoisse. Dès lors, il sculpte, il s’arrête, il regarde, il modifie quelque peu, il s’arrête à nouveau, tout absorbé par cette pierre en laquelle il se fond. Quel moment de vie intense où rien d’autre ne compte que la matière et l’artiste dans ce rapport fusionnel.   Si création et technique sont à la fois complémentaires et antagonistes, le caractère paradoxal n’en est qu’apparent. Sans technique un don n’est rien qu’une sale manie, affirmait Georges Brassens.   Si la créativité est guidée par la technique, à laquelle elle est assujettie, la servitude entrave la liberté du créateur, qui transcende la technique.   Acquérir cette autonomie de maîtrise de la technique au point de l’oublier, l’automatiser, l’asservir à son tour pour atteindre la liberté créatrice semble représenter pour Jacques Beck la voie vers l’art.   L’appropriation de la technique ne peut se concevoir que dans l’action. C’est en effet la pratique incessante et renouvelée qui aboutit à la dextérité suffisante pour se dégager de l’académisme théorique. Cet aboutissement se situe dans la fusion en un tout cohérent et indissociable.   Art et philosophie, compagnons de route Les Grecs anciens considéraient la vie contemplative comme la plus noble activité de l’être   A l’encontre des Grecs, Tchouang-Tseu montre comment il est possible de dépasser cette distinction entre vie active et vie contemplative, sur le plan individuel. Cette conciliation de l’actif et du contemplatif représente le point de départ inconscient de la pratique personnelle de la sculpture de Jacques Beck.   La sculpture est faite d’action, de réflexion, de technique, d’intuition, de retenue, d’audace.   D’abord, l’homme se trouve face à lui-même, confronté à la seule matière. Elle contient tout, en puissance, toutes les aspirations, tous les rêves, les réalités de celui qui est face à elle. Cette expression de soi à travers la matière nous isole dans un monde intérieur, qui nous appartient, mais que nous découvrons néanmoins, que nous façonnons petit à petit, jour après jour, année après année, en une quête jamais achevée. Cette première approche représente un rapport tout à fait personnel avec la matière.   Elle est faite du choix du matériau. Jacques Beck préfère regarder la pierre avec respect et ne pas la choisir en fonction de son projet.I   Il observe la forme esquissée, qui ne demande qu’à être révélée. Alors, il est prêt à agir avec délicatesse, détermination sans doute, d’une main sûre, à l’écoute de la matière. En effet, la pierre nous parle à travers l’outil. Elle nous parle en émettant des sons, parfois sourds, mats, étouffés ou, au contraire, limpides, cristallins, longs ou brefs, formant une musique, qui guide les coups du sculpteur pour permettre la cohérence de la composition. C’est une approche qui demande des connaissances géologiques.   Vient ensuite le savoir-faire. Le sculpteur libère ses forces vitales à travers un principe actif. Le dialogue avec la pierre est engagé dans une dualité d’action et de résistance. C’est un dialogue fait de force contrôlée, contenue ou libérée, donc avec savoir-faire et sagesse.   On reconnaît tout de suite le savoir-faire de l’homme de l’art à ses outils. Déjà, la manière dont ils sont rangés dans son coffre ou dans son sac donne des indications sur lui. La façon dont ils sont entretenus en représente une autre. Par extension, cette relation est la même que celle au vivant, fleur, animal ou humain.   Accepter l’autre tel qu’il est… le végétal, l’animal, l’homme. Eviter les jugements à priori, la vanité de briller sans autre but que de faire reluire son ego, c’est ainsi qu’on apprend à polir sa pierre. On apprend à essayer d’accepter l’autre tel qu’il est et non pas tel qu’on voudrait qu’il soit.   Admettre une œuvre abstraite, une œuvre figurative n’a pas une importance majeure. Cela découle seulement d’un besoin de classification, de sécurisation. Il en va de même pour le titre de l’œuvre. Il n’est pas nécessaire de cataloguer les êtres dans ce qu’ils ont de plus intime Notre personnalité est multiple. Il n’y a aucune incompatibilité entre rêve et raison, entre intuition et connaissance.   Une fois l’œuvre terminée, la tâche étant accomplie, Jacques Beck ne la considère plus comme sienne. L’œuvre n’a de sens que si elle est livrée aux autres. Ce sont eux qui en deviennent les spectateurs actifs, entretenant une relation avec l’œuvre, qui les fait rêver ou non, qui les interpelle à sa manière et qu’ils aiment ou qu’ils n’aiment pas. L’œuvre est elle-même. Elle s’explique par l’empathie ou le rejet qu’elle suscite.      Un aperçu des expositions de Jacques Beck   Avril 1994 : Bois des Rêves à Ottignies   Avril 1996 : Les Ecuries à Waterloo avec K.Kaymax   Septembre-Octobre 1996 : Galerie Trièdre à Lasne   Mai-Juin 1997 : Union des Artistes de Braine et des environs   1998 : Parution dans Artistes et Galeries   Novembre 1998 : Rue de la Roquette à Paris   Mars 1999 : Salon des Artistes Belges au Val-Saint-Lambert   Avril 1999 : Chemin d’Artistes de Glabais   Juillet-Août 1999 : 1er Concours européen de la Sculpture à Oignies en Thiérache Lauréat   Décembre1999 : Galerie Thuillier, Marais à Paris   Juillet 2000 : Hôtel de Ville de Menden-Allemagne   Mars 2001 : Ouverture des Têtes de l’Art, Waterloo   Mai-Août 2001 : Galerie K à Bruxelles   Mai 2001 : Union des Artistes de Braine et des environs   Mai 2001 : Arti-Show de Waterloo par Les Têtes de l’Art   Septembre 2001 : Château de Rixensart par les Têtes de l’Art   Mars 2002 : Wauxhall de Nivelles par les Têtes de l’Art et l’Atelier Arlequin   Novembre 2002 : Watermael, ma découverte   Avril 2003 : Hélèmes avec l’Ass. pour l’Expression des Passions Artistiques-France   Juin 2003 : Galerie Gilbert Sailly avec l’Association pour l’Expression des Passions Artistiques-France   Septembre 2003 : CRAM avec l’Association pour l’Expression des Passions Artistiques-France   Mai 2003 : Arti-Show de Waterloo par Les Têtes de l’Art   Septembre 2003 : Domaine provincial d’Hélécine par les Têtes de l’Art   Juin 2004 : Prix Musin   Septembre 2004 : Château Pastur à Jodoigne par les Têtes de l’Art   Octobre  2004 : Watermael, ma découverte   Mai 2005-Décembre 2005 : Via Emilia à Reggio-Emilia   Mars 2005 : International Holland Fair   Octobre 2005 : Salon International d’Art Contemporain Libr’art   Octobre 2005 : Baraqu’Art à Waterloo et à Lasne par Françoise et Jacques  Beck   2006 : Pleon International à Bruxelles avec Françoise Beck   Mai 2007 : Baraqu'Art à Waterloo et à Lasne par Françoise et Jacques Beck   Depuis novembre 2007: Exposition permanente à Rome, galleria Claudio Morleni, Trastevere   Février - Mai 2008 : Pleon International à Bruxelles avec Françoise Beck et Giovanna Riggi, Thibault Cassart .

Oeuvres de Jacques Beck

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Les dessins de :Fany Votre galerie virtuelle, les invités

Les dessins de: Fany
  J'ai toujours dessiné en dilettante, mais aussi fait de la musique (trompette, chant et piano à de petits niveaux), écrit des historiettes, des poèmes... je fabrique toujours quelque chose , allant de petits personnages en fil de fer et papier, à des objets du quotidien, en passant par mille autres choses(terre, tissus...). Aujourd'hui, et ce depuis quelques mois, je dessine beaucoup plus. Je vis chaque instant au maximum. J'ai une jolie famille Mes dessins préférés sont faits en stylo. J'aime faire un bâti au stylo argent, puis quelques traits en noir. J'aime tout ce qui est de l'ordre de l'art. Je ne suis pas à l'aise avec la peinture, et préfère la craie, s'il y a des couleurs, ou le papier de soie.

Fany

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Galerie d'art virtuelle :Pierre Yves Beltran Votre galerie virtuelle, les invités

Artistes peintres: Pierre Yves Beltran
  Au-delà d'une simple expression décorative, Pierre-Yves Beltran donne à voir, a travers des objets, des portraits et des scènes intimistes, une réalité forte et essentielle des sujets qui le préoccupent.

Pierre-Yves Beltran

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Galerie d'art virtuelle :Gilles-Fleischmann Votre galerie virtuelle, les invités

Aquarelles selon Gilles-Fleischmann
  Je suis né en mars 1960 sous le signe astrologique du poisson. J’ai toujours été attiré par les arts (théâtre, peinture) que j’ai longtemps regardé et admiré. Il y a 7 ans je me suis lancé dans le grand bain. L’aquarelle s’est imposée naturellement sans doute en rapport avec mon signe astrologique ! Les marines sont mes peintures de prédilection. Je suis arrivé dans le pays de Caux (76) pour des raisons professionnelles en avril 2004. Je suis originaire du Calvados.

Gilles-Fleischmann

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Galerie d'art virtuelle :Claude Damien Votre galerie virtuelle, les invités

La branlette des artistes pseudos intello


  A l'heure des débats sur l'art contemporain, on peut remarquer que tout le monde désire définir « l'indéfinissable » : les émotions qu'inspire l'oeuvre. Mots clés sous les mains grises des pseudo- intellectuels (qu'ils soient critiques ou artistes), le désir est le même : transcrire par le langage verbale et littéraire, l'expression plastique. Doit-on pratiquer l'art de l'écriture pour se faire entendre ? Ou n'y aurait il qu'un but; standardiser le message de la peinture actuelle ? Je n'ai pas à aborder la critique d'art. Toutefois, je pense que l'artiste reste conformiste dans une société de plus en plus mécanique et sélective. Certains artistes par le discours tentent de rationaliser la pensée. Des concepts naissent dans les problèmes que rencontre notre société. Le recyclage, la pollution de la planète, bref le réchauffement climatique amènent des jeux de divertissement dans la création conceptuelle. Dans un but éducatif, des artistes sont péblicités à réagir à cette situation future. Mais si les analyses des climatologues sont exactes, nos enfants découvriront ils, les moyens de combattre ce problème ? La faute est rejetée sur les générations précédentes. Et l'art vient ici pour nous informer que nous pouvons tous empêcher la pollution d'augmenter. Mais les chefs d'entreprise, les élites, les troufions tentent ils de changer cela ? En somme, les théories artistiques deviennent utiles quand elles communiquent sur des sujets déjà ouverts. Je constate avec regret que d'autres sujets sérieux et tabous ne sont pas abordés. De l'autre coté dans la sphère des amateurs on oblige à suivre des thèmes débiles et étroitement reliés aux visages passés des villages. Mais doit on transmettre un message à travers une oeuvre ? Certes, étant surréaliste, je conviens que mes maîtres ont utilisé les thèses freudiennes. Beaucoup de peintres impriment sur la toile, des actes inconscients. Le besoin de renouveler l'art et sa compréhension pour le grand public, pose problème. Effectivement, dans le désir d'apprendre l'utilité de l'art, de nombreux artistes se gargarisent. Dans une société désirant remettre à la population des messages constructifs, on oblige les artistes peintres à rationaliser leurs oeuvres par un message. Pourtant beaucoup d'entre nous, ne désirent rien de plus que transmettre des émotions. Alors, doit-on bannir l'apprentissage de l'art pour la population ? Non, mais simplement susciter un engouement né dans l'imaginaire et la passion. Certes, il est difficile pour cette société, d'admettre que le peintre travaille par passion. Pourquoi se diriger dans une carrière artistique ? La passion est seule présente dans l'esprit du peintre. Malheureusement, cette passion est confrontée aux réalités économiques et sociales du statut des artistes. Ben Vautier, nous rabâche depuis longtemps le problème de l'ego chez l'artiste. Les artistes doivent reconnaître leurs désirs d'immortalité à travers l'oeuvre. Toutefois, nous peintres, sommes nous les seuls cas sociaux à développer un ego démesuré ? A vous de juger. Il nous faut accepter que nous sommes dans une société de plus en plus schizophrène. Car, la raison est soumise à notre inconscient. Nous demandons à des communautés ou des personnes d'origine étrangère de s'impliquer dans la société mondialiste. Où il ne peut pas exister des racines diverses et pluriculturelles. L'art, ayant une vie parallèle à notre société, devient malade à son tour. Il nourrit ses concepts des réflexions philosophiques qui naissent dans ce nouveau millénaire. De ce fait, ces réflexions se solutionnent dans une fracture des couches de la population. Et, c'est bien regrettable. Mais ce qui est de grand intérêt, est l'instrumentalisation de ce problème par des personnes démunies qui créent leurs propres formes d'art. La diversité est source de richesse. Je me reconnais ne pas aimer ces artistes qui se manifestent en long discours de description de leurs oeuvres et du concept de celles-ci. Personnellement, je laisse libre interprétation de mes oeuvres. Car, elles ne sont qu'une correspondance entre mon inconscient et une thérapie libre. La sublimation reste une arme utile pour le fou que je suis.
Claude DAMIEN, Artiste Plasticien, 2008

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